Conseils

Stop au cannabis

La perte des repères humains et de la foi entrainent les jeunes à chercher la fuite par la consommation de cannabis ou d'alcool.
Aujourd'hui, plus d'un jeune sur deux âgé de 18 à 25 ans a déjà expérimenté le cannabis et 10 % avouent en consommer régulièrement.

Il suffit d'avoir consommé du cannabis une fois dans sa vie pour savoir que ses effets n'ont rien à voir avec ceux d'une cigarette.

Le tabac n'altère pas la concentration et l'abus de cigarettes n'empêche pas de conduire.
Un lycéen qui fume une 'clope' avant d'aller en classe pourra suivre son cours sans problème.
C'est moins évident pour le cannabis, dont l'usage régulier provoque apathie, démotivation et affecte la mémoire et les capacités d'assimilation intellectuelle.
Un joint contient quatre à cinq fois plus de goudron et de produits toxiques qu'une cigarette.
Un seul joint équivaut donc à quatre ou cinq cigarettes avec filtre.

De plus, son mode de consommation (inhalation profonde et prolongée) peut induire des lésions plus périphériques et plus importantes. »

C'est ainsi que « l'usage quotidien du 'joint' (cinq à dix par jour) peut déclencher, en un an, des sinusites et bronchites chroniques qu'un fumeur qui consomme vingt à quarante cigarettes par jour connaîtra en cinq à dix ans.

Sa toxicité pulmonaire est donc très supérieure à celle du tabac et les risques d'infarctus du myocarde sont considérablement accrus. »

Bien sûr, tous les fumeurs de cannabis n'ont pas les mêmes réactions.

Mais si certains arrivent à gérer leur consommation, d'autres deviennent 'accros' au point que la drogue représente un handicap dans la poursuite de leurs études et dans leurs relations amicales ou familiales.

Ainsi, chaque année, 45 000 nouveaux jeunes deviennent dépendants.

Une dépendance qui conduit à une spirale de l'échec (scolaire ou professionnel), et peut mener jusqu'à une exclusion sociale.

Source : conseilados