Mieux-être, un choix

Conseils pour sortir de la déprime

Voici un petit condensé de l'émission guérir autrement, passé sur Arté fait par Véronique :

Cause de la dépression : évènement douloureux + mal de vivre
Un docteur en neuroscience : on s’aperçoit que les dépressifs ont eu plusieurs évènements très douloureux dans leur vie, surtout dans la petite enfance et certaines régions de leur cerveau ont été sensibilisés à la douleur qui réagit ensuite de façon excessive.
Cerveau émotionnel = cerveau archaïque ( amour, joie, peur, tristesse…) = cerveau des émotions et de l’inconscient

Le stress est le talon d’Achille des dépressifs, la porte d’entrée d’où nait la dépression.
Le stress est géré dans le cerveau émotionnel par l’amygdale, centre de la peur. L’amygdale gère le stress comme le signe qu’un danger extérieur nous menace et réagit en fabriquant la cortisone et norédrénaline qui accélère le rythme cardiaque avec pour objectif de préparer le corps au combat ou la fuite. Le cortex préfrontal (où s’élabore la pensée, l’abstraction, le langage, royaume de la raison et du conscient) est alors débranché par l’amygdale.
Chez les dépressifs l’amygdale est convaincu que le danger est permanent. Face à des images non stressantes, le patient continue à stresser. La dépression c’est ce stress chronique où le cerveau a perdu tout contrôle car l’hipoccampe est attaqué par l’amygdale or son role est d’éteindre l’amygdale pour refaire fonctionner le cortex préfrontal. Or pendant le stress, les neurones de l’amygdale finissent par détruire les neurones de l’hipoccampe et le siège du raisonnement reste éteint. Les dépressifs sont donc ainsi d’une moitié d’eux-même. Elles sont emportées par leurs émotions que rien ne peut plus canaliser : ni volonté ni recul ni raisonnement. Le jugement est altéré, la motivation disparaît. La psychanalyse ne sert à rien. Les antidépresseurs aident l’amygdale à se calmer mais quand on arrête la dépression revient.

LE SPORT
30mn 3X/ semaine ont le même effet que les antidépresseurs (étude de l’univ de Duke) mais 1 an plus tard on s’aperçoit que 40% de ceux qui avaient pris les antidépresseurs avaient rechuté.
Il faut se battre avec son corps pour redevenir acteur de sa vie.

Si le sport est source de plaisir, il a aussi des vertus biologiques. Grace au sport, de nouveaux neurones se forment et entre eux s’établissent une nouvelles connexions. Le tissu neuronal se densifie donc, surtout dans l’hippocampe, cet organe si affaibli pendant la dépression. Reconstitué, il peut donc calmer l’amygdale et rallumer le cortex préfrontal, la raison peut donc reprendre le dessus face aux émotions négatives.
Pour que les neurones fonctionnent bien, il y a les neurotransmetteurs, parmi eux la sérotonine qui régule l’humeur, hors les taux de sérotonine chez les dépressifs est trop bas. Le sport en augmente la sécrétion.
Il augmente aussi la dopamine, associé au plaisir et désir. Bouger quintuple la sécrétion des endorphines (hormones euphorisantes comme l’opium).
Le sport augmente le débit sanguin dans le cerveau de 30%, augmente donc l’afflux en oxygène, éléments nutritifs, hormones, bref toutes ces molécules qui maintiennent un bon équilibre cérébral.
Le sport est utilisé comme traitement aux US et en Allemagne.

Méditation
Le fond de votre pensée est très calme.
pendant la dépression le cerveau émotionnel est emballé, l’amygdale n’en fait qu’à sa tête et le cortex préfrontal éteint n’arrive plus à fonctionner normalement.
La méditation inverse cet engrenage. Méditer active et renforce le cortex préfrontal au niveau de sa partie gauche associée aux émotions positives. Méditer favorise donc les sentiments optimistes opprimant les sensations négatives, exactement ce qu’ont besoin les dépressifs.

On arrive à la dépression après une période de stress où on a pas réussi à s’enfuir ou se battre. Il y a donc incapacité à reprendre le dessus et repasser à l’action. Méditer permet de stimuler cette partie du cerveau qui permet de reprendre contact avec l’environnement et retourner à l’action.

Le cerveau est donc un muscle qu’on peut entretenir. Le cerveau peut changer en fonction d’une expérience ou un entrainement = neuroplasticité.
La méditation permet d’utiliser son esprit pour changer son cerveau et après 2 semaines on voit des changements bénéfiques.
Après 1ère dépression le risque d’en refaire une autre est de 50%, après une 3ème le risque est de 70%.
Méditer, se concentrer sur le moment présent réduite de moitié la rechute.
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Sinon j'ai lu plusieurs articles qui affirment que le manque de vitamines B dans l'alimentation est la cause des dépressions, donc manger de la viande ou de la levure de bière ou de la vitamine B en gélules.
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Conseil de Joéliah :

Bien sur, l'amour vrai est la clé de la guérison.. amour de soi et de la vie.

Trouver quelque chose à aimer faire, avant d'aimer Être !
Quelqu'un à aimer... même un animal peut aider.

Oser changer ses habitudes, sortir du milieu qui étouffe... et aller au fond de soi chercher un rêve et le sortir pour le mettre en action.

Les élixirs floraux peuvent aider à réguler les humeurs :
3 gouttes, 4 à 5 fois par jour.

Pessimisme : Gorse
La nuit noire de l'âme : sweet chesnut
Torture mentale : white chesnut
Idée de suicide : cherry plum
Panique et angoisse de mort, terreur extrême : rock rose

Attachement très fort à la pensée d'une autre personne, souci excessif :
red chesnut

Sensation d'être au bout du rouleau : Olive

Difficile à celui qui est heureux d'aider un dépressif... tout comme celui qui est voyant de dire à un aveugle de lui demander de décrire des couleurs...
Mais la joie de vivre peut se communiquer à condition d'être libre et détaché de la personne et ne pas 'prendre' sa dépression mais agir en empathie et lui infuser son amour rayonnant.